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Les dérivés du soja pour réduire les troubles de la ménopause

Les dérivés du soja pour réduire les troubles de la ménopause

Très prisée depuis 3 millénaires en Asie, le soja est une légumineuse recommandée aux femmes approchant la ménopause. Elle constitue également un excellent anti-oxydant.


Les isoflavones de soja

Les dérivés du soja ne sont plus à présenter aux adeptes de la médecine traditionnelle chinois, coréens et japonais. Ces compléments alimentaires sont particulièrement recommandés aux femmes de plus de 40 ans, en raison des bienfaits qu’ils offrent à notre mental et à notre corps. La ménopause est marquée par des troubles physiologiques et par un changement du mode alimentaire. Par ailleurs, les isoflavones de soja font partie des dérivés de soja les plus populaires. Ils sont prescrits pour atténuer tous ces troubles et combler les carences alimentaires inhérents à la ménopause : bouffées de chaleur, fatigue, insomnies, déséquilibre émotionnel. Toutefois, il faut noter que ces éléments agissent différemment selon chaque femme.

On compte 3 types d’isoflavones de soja : la génistine, la daidzine et la glycitine. Uniquement les deux premières agissent comme des phytho-oestrogènes : leurs vertus sont comparables à celles des oestrogènes. Pour des résultats optimaux et durables, il est conseillé de suivre une cure alliant isoflavones de soja et compléments alimentaires anti-oxydants. Ces dérivés de soja sont également accessibles aux hommes, chez lesquels ils agissent surtout comme des antioxydants. En plus d’optimiser le stockage du calcium, ils réduisent le mauvais cholestérol.

La lécithine de soja

Parmi les dérivés de soja les plus recommandés, on compte également la lécithine de soja. Elle offre autant de bienfaits aux femmes qu’aux hommes. Elle est riche en vitamines B et également en inositol, choline et phospholipides. Des composants qui contribuent au renouvellement des cellules, optimisent l’activité du cerveau et réduisent les risques d’accidents cardio-vasculaires. L’inositol réduit les troubles hépatiques, participe à la synthèse des lipides, ainsi qu’à la synthèse de la dopamine et de la noradrénaline, principales hormones de la bonne humeur.

Ainsi, la lécithine de soja s’impose comme un allié anti-dépresseur. Les phospholipides agissent particulièrement sur l’alimentation : ils réduisent la mauvaise graisse et complètent l’apport nécessaire en acides gras poly-insaturés. Ils sont eux-mêmes riches en oméga 3 et en phosphore. Quant à la choline, elle facilite la digestion tout en équilibrant le taux de cholestérol ; elle préserve le foie et réduit les troubles liés à cet organe tels que les calculs. Autre vertu : elle augmente les capacités de concentration et de mémoire en contribuant au métabolisme de l’acéthylcoline, molécule qui joue un rôle important sur ces points.


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